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Parution

Canada

novembre 2017

Papier

Prix

27$ / 20€

Nombre de pages

280

ISBN

9782897193621

Numérique

Prix

19.99$ / 14.99€

ISBN ePub

9782897193645

ISBN PDF

9782897193638

Table des matières

Trop tard

La fin d'un monde et le début d'un nouveau

Harvey L. Mead | Régulière | 280 pages

Il est trop tard pour préserver la vie telle que nous la connaissons. Trop tard aussi pour le développement durable. C’est le constat implacable que dresse Harvey L. Mead, vétéran de la scène environnementale. Depuis la publication en 1972 du rapport du Club de Rome sur les limites à la croissance, véritable boussole du mouvement écologiste, la situation, loin de s’être améliorée, n’a fait qu’empirer. Les belles heures du développement économique sont derrière nous, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution continuent d’augmenter, les changements climatiques s’accélèrent, les ressources se raréfient…

Refusant de sombrer dans un pessimisme stérile, Harvey L. Mead prend le parti d’un optimisme opérationnel pour combattre l’inertie idéologique ambiante, convaincu que nous n’avons pas d’autre choix: soit nous changeons notre système par un effort communautaire massif, soit ce système s’effondrera sous le poids de ses excès, qu’ils soient économiques, sociaux ou écologiques.

L’idée d’une transition « douce » pour modifier la trajectoire délétère que nous avons prise est impossible, tout comme le maintien du paradigme de la croissance. Les défenseur.e.s de l’environnement et les militant.e.s pour le changement social doivent urgemment intégrer cet état de fait. Faut-il pour autant sombrer dans le désespoir? Au contraire! Il est impératif de définir les bases de nouveaux systèmes socioéconomiques qui survivront à la série d’effondrements à venir. Car c’est bien la fin d’un monde et le début d’un nouveau que nous devons bâtir. Retroussons-nous les manches, il est trop tard pour désespérer!

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Creuser jusqu'où?

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Extractivisme et limites à la croissance

Yves-Marie Abraham, David Murray

Trop tard

La fin d'un monde et le début d'un nouveau

Table des matières

Table des figures

Liste des sigles

Avant-propos

 

Un peu de contexte

Mise à jour des défis

En filigrane, la croissance démographique.

L’échéancier de l’effondrement

 

Chapitre 1 Des crises imbriquées les unes dans les autres

Les crises dans leur ensemble : un cadre

Crises économiques

Crises sociales

Crises écologiques

Une approche qui s’impose : contraction et convergence

Contraction/convergence en matière d’énergie

Un moment critique, un état de crise permanent

 

PARTIE I LE TRIPTYQUE DE L’ÉCHEC PORTRAIT EN TROIS TABLEAUX

 

Chapitre 2 L’échec du mouvement environnemental

L’économie verte, un déni de la situation actuelle

Les contraintes vont s’intensifier

Nos interventions ne seraient pas suffisantes (de toute façon)

Le rendement des ressources énergétiques est en baisse

Approvisionnements à risque

Devant un effondrement à multiples facettes

Mieux cibler les enjeux

 

Chapitre 3 L’échec du mouvement social

Un réveil nécessaire

L’économie néoclassique en cause plus que le néolibéralisme

Mieux comprendre la « transition » et changer d’orientation

Pour sortir de la confusion

La société confrontée à la crise écologique

La transition sociale, parce qu’il n’y aura pas de « transition écologique »

Une contribution toujours possible, et maintenant nécessaire

 

Chapitre 4 L’échec de la sensibilisation et de la mobilisation : un public endormi

L’illusion

Les changements climatiques vont éventuellement nous poser problème (sic)

L’élite québécoise et son Manifeste pour tirer profit collectivement de notre pétrole

Élan global pour un nouveau modèle.

L’inertie et la paralysie : les solutions existent depuis longtemps

Les journalistes se mettent de la partie

Les scientifiques et l’échec de COP21

Le proche avenir pour pays riches (endormis) et pays pauvres (en éveil)

 

PARTIE II QUELQUES PISTES QUI SE MANIFESTENT DÉJÀ

 

Des pistes en milieu urbain, des pistes en milieu rural

L’énergie et la vie, en ville et ailleurs

Des forêts qui resteront en région quand les régions en auront besoin

Des terres agricoles qui resteront en région quand les régions, et la société tout entière, en auront besoin

Des ressources non renouvelables : un intérêt économique potentiel, mais faible

 

Chapitre 5 Nos façons d’aborder les crises – le fondement énergétique

du futur

Promouvoir la bonne résistance

Les débats ne cernent pas les bons enjeux

Adapter nos interventions en vue d’une « transition énergétique » difficile

Éviter le piège de l’économie verte

En finir avec les mauvaises projections

L’économie verte : des questions de fond

Un « vrai » pic pétrolier s’annonce

Les projections qui exposent le problème malgré elles

Le coût de la production définit le problème

Sortir du pétrole : imaginer la société à venir

Adieu à la croissance

Des éléments fondamentaux de la nouvelle société : le transport et le travail

 

Chapitre 6 Nos façons d’aborder les crises – forêts, terres, mines

La foresterie au Québec : le passé et l’avenir

La faible valeur économique de l’exploitation forestière

La limite nordique actuelle n’est déjà pas une limite de la rentabilité

L’avenir du secteur forestier actuel

La transition vers un nouveau modèle pour la forêt

L’agriculture au Québec : le passé et l’avenir

Notre agriculture : un modèle économique fondé sur l’action des marchés ?

Pour une agriculture paysanne ? Un contexte à établir

Les enjeux politiques et sociaux impliqués dans la transformation

Fermiers, les jeunes ? Exode rural ou exode urbain ?

Une nouvelle agriculture

L’exploitation minière :

éliminer son capital sans le reconnaître

Le potentiel minier, en bonne partie une illusion ?

La gestion d’un secteur minier nationalisé

Le cas échéant, la transformation chez nous ?

Deuxième moitié de l’ère des métaux

L’avenir du secteur minier : les finances doivent être mieux cernées

 

PARTIE III VERS UNE NOUVELLE SOCIÉTÉ

 

Chapitre 7 Vers une société post-capitaliste

Des fondements humains et sociaux

La « goinfrerie atavique » des économistes (et des écologistes)

Moins d’humains, plus d’humanité.

Esquisse de quelques paramètres d’un nouveau modèle de société : cadre d’intervention en matière économique

Un contexte : l’échec du modèle économique actuel face à ses promesses

Les conditions de base d’un autre modèle économique

Bases d’une nouvelle société

Transformations financières

L’épargne-retraite

La Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ)

L’inimaginable devient imaginable face à la crise

Une transformation sociale de base

Une transformation de la société plutôt qu’une « transition énergétique »

Les transports : un élément clé

Le Québec et l’automobile, des enjeux économiques

et sociaux aussi bien qu’environnementaux

Le Plan B

Une nouvelle société d’économie sociale et solidaire

« Brasser la cage »

La réduction du temps de travail

Une démocratie au travail

Les services publics

Un bien-être redéfini

Se réapproprier son territoire

Transition – en effet

 

Conclusion

La vie que nous connaîtrons

L’effondrement

La « science économique » et la nature

La vie que nous ne connaissons pas (encore)

Sortir de notre sommeil

 

Annexe

Déclaration d’échec et énoncé d’un nouveau message.

Programme pour une nouvelle ère

Nous avons manqué notre coup

La situation mondiale : le cadre de l’échec et les défis à relever

Les énormes contraintes que comporte le budget carbone : ce que la science nous dit

Un programme pour le Québec : les défis et les actions qu’il faut envisager

L’échec de la COP21 nous met devant une révolution dans nos activités