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Revue de presse

Sommes-nous métissés?

Jacques Lanctôt | Le Journal de Montréal

 

 

« Pourquoi je ne suis pas une Indienne, voici un titre intrigant et qui peut ressembler à une sorte de provocation. Alors que nous sommes nombreux à revendiquer notre part "d’amérindienité" en nous, voici qu’une Abénaquise "assimilée" se questionne sur sa véritable identité.

"Une reconnaissance juridique est-elle suffisante pour conférer une identité culturelle ? se demande-t-elle d’emblée. Autrement dit, peut-on revendiquer l’appartenance à une culture qui nous est étrangère lorsqu’on a été assimilé ?"

Ce qui est le cas de l’auteure de cet essai, qui avoue très peu connaître la culture des Premières Nations, malgré son métissage à travers son arrière-grand-père qui appartenait à la nation des Abénaquis.

Ne connaissant ni la langue de ses ancêtres ni leurs traditions propres, ce serait mal venu de revendiquer cette identité, croit-elle. Surtout en ces temps troubles où fusent de toutes parts, au beau milieu d’un climat de méfiance, des accusations d’appropriation culturelle et d’usurpateur identitaire. 

Alors qu’elle séjourne pendant un an en Allemagne pour participer à une étude environnementale, l’auteure assiste à une cérémonie de commémoration de la Nuit de Cristal, un "processus de réparation et de pardon [qui] se vit et se partage tout doucement autour de la commémoration d’un événement qui a eu lieu il y a 80 ans, mais dont les traces sont toujours vives". 

Elle y découvre "l’importance de la mémoire afin de cheminer tout doucement et progressivement vers une réconciliation collective". [...] »

 

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Pourquoi je ne suis pas une Indienne

Daphnée Poirier

Pourquoi je ne suis pas une Indienne

Collection Parcours

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