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Revue de presse

Le système de santé, c’est mauvais pour la santé

Josée Blanchette | Le Devoir

 

 

«  [J'ai] [a]doré le titre de l’essai de la chercheuse de l’IRIS Anne Plourde, Le capitalisme, c’est mauvais pour la santé. Détentrice d’un doctorat en science politique, elle décortique sans ménagement notre système de santé et prévient que la COVID n’est qu’une répétition générale des catastrophes auxquelles nous serons confrontés en regard des changements climatiques. Notre système de santé n’y est pas du tout préparé. La dernière partie s’attarde à la prévention. « La santé publique continue, malgré le peu de moyens dont elle dispose, de jouer le rôle ingrat de conscience sociale d’un réseau centré sur les services bio-médico-hospitaliers et curatifs ». Elle propose « au minimum » d’augmenter à 5 % (les recommandations de l’OMS) les dépenses en prévention. Et comme Régine Laurent, elle suggère que la première ligne et notamment les CLSC servent de vecteurs de transformation sociale et agissent avec célérité sur le terrain pour dépister et prévenir avant que cela n’aboutisse en catastrophe annoncée. Je recommande avec insistance ce livre à toute personne qui se retrouve dans l’organigramme ci-joint. »

Pour lire l'article original, cliquez ici 


Le capitalisme, c'est mauvais pour la santé

Anne Plourde

Le capitalisme, c'est mauvais pour la santé

Une histoire critique des CLSC et du système sociosanitaire québécois

Collection Régulière

Fiche du livre

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